Plante d’intérieur

Anthurium magnificum

Anthurium magnificum

L’Anthurium magnificum est cultivé pour son feuillage plus que pour ses fleurs : de grandes feuilles en cœur au toucher velouté, vert sombre, soulignées de nervures blanc argenté. Une plante de collection, plus exigeante que les anthuriums à fleurs.

Lumière
Lumineuse indirecte
Besoins en eau
Modérés
Température
18 – 27 °C
Difficulté
Modéré

Fiche technique

  • Vivace
  • Fleurit
  • Feuillage remarquable

Culture

Qualités du sol

Bien drainé

Types de culture

Intérieur · En pot

Taille adulte

60 à 90 cm en intérieur

Caractère

Origine

Colombie

Entretien

Toxique pour l'humain et l'animal

oxalate de calcium : toxique si ingérée (enfants, chats, chiens)

Lumière

Lumineuse indirecte

Feuillage plus décoratif que floral sur cette variété, pas de soleil direct

Arrosage

Surface sèche sur 2-3 cm

Laisser sécher le dessus du substrat entre deux arrosages

Hygrométrie

Élevée (60 %+)

Brumiser sans mouiller le cœur de la plante

Température

18 – 27 °C

Sensible au froid en dessous de 15 °C

Substrat

Mélange aroïdes (écorce, perlite, terreau)

Très aéré et drainant (type substrat orchidée + terreau)

Engrais

Mensuel · Printemps – Été

Mensuel en période de croissance

Port

Érigé

Croissance

Lente

Support

Aucun

Calibre à l’achat

Ø 10-13 cm

Rempotage

Tous les 2 ans

Multiplication

Division · Bouturage en terre

les tiges sont carrées et ailées, un critère pour le distinguer de l’Anthurium crystallinum

Problèmes courants

  • Nouvelles feuilles déformées : air trop sec au moment du déploiement
  • Taches brunes : eau stagnante au cœur de la plante
  • Racines brunes et molles : substrat trop compact ou trop humide

Présentation

Décrit au XIXᵉ siècle, l’Anthurium magnificum pousse dans les forêts humides de Colombie. Il fait partie des anthuriums « velours », recherchés par les collectionneurs pour la texture et le contraste de leur feuillage.

Cultiver

Utiliser un pot bien percé et un mélange très aéré : ses racines ont besoin d’air. Dépoussiérer les feuilles au pinceau doux plutôt qu’au chiffon, pour ne pas abîmer leur surface veloutée.

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